Le mot stress dérive d’un terme latin qui signifie « une tension ». À priori, le stress n’est pas négatif, il semble même vital. Un athlète utilise le stress pour améliorer sa performance. L’acteur utilise la tension intérieure, le trac, pour s’accomplir sur scène.
Sous l’effet du stress, la traction crée le mouvement gagnant. La traction attire dans une direction donnée et produit le mouvement constructif. Sans le stress, la vie tournerait en rond. Le bon stress agit comme stimulateur créatif, entraînant une ouverture aux nouvelles solutions. Il s’ensuit une valorisation, une amélioration de l’estime de soi et un sentiment de bien-être.
Mais le stress peut être vécu tout autrement. Chez l’animal, le stress permet une réponse de fuite ou d’attaque devant un danger. Cette réaction provoque une décharge énergétique et la détente. Mais l’humain moderne ne peut que rarement exhiber ce type de défenses. Ses possibilités de réponse à une situation vécue comme déplaisante ou dangereuse se résument souvent au refoulement. Il ne peut pleurer en public par exemple, il doit rechercher d’autres types de réponses en mobilisant ses capacités mentales et sa richesse émotive.
L’homme moderne, confronté aux situations stressantes, sera contrecarré par ses croyances trompeuses, ses affects de dépendance et ses besoins de reconnaissance et de survie. Il se sent contraint en termes d’espace et de temps. Les restrictions, réalistes ou irréalistes, entraînent un refoulement dangereux de la tension dans le corps. Lorsque les tensions sont installées à demeure dans le corps, elles créent des problèmes physiologiques et de mal-être, elles diminuent les capacités d’être heureux.
mardi 26 juin 2007
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